Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 10:54
Lundi 16 février

Quelques haïkus pour ne pas perdre la main et parce que je pense à vous en ce lundi matin...

Montée à Yaté
Terre rouge, ciel noir, orage
"Col des deux tétons"

Pique-nique ce midi
Sous les oranges vertes
Aïe ! Saleté de moustique !
Repost 0
Published by Sylvie - dans Haïkus
commenter cet article
15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 08:59
Dimanche 15 février

R.A.S. Ca vous étonne, hein ? Je vois même votre petit air déçu : aucune de "mes"aventure" (s) à se mettre sous la dent avec le café du matin !
C"est dimanche, il n'y a rien d'autre à faire que ne rien faire. Alors je fais comme tout le monde ici.
Premier footing à 6 h. du matin, 29°, montée, descente, montée, descente, etc. Remise en jambes difficile. Le petit matin embaume le tiaré. Pensées pour vous, amis coureurs du dimanche matin et des autres jours.
Après-midi : plage, direction l'Anse Vata. Pensées aussi pour les 3 kitesurfeurs fous de Cayeux et Quend.
P.S. Au fait, la vendeuse du "Quartier latin" se prénomme Rose ! 













                                                                                                                         
Repost 0
14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 08:19
Samedi 14 février

Entendu sur France Inter cet après-midi, cette nuit en fait ; refrain qui correspond bien à mes états d'âme...
Voyez ma bonne mine et admirez  le bronzage de la métro nouvellement arrivée...
Merci Sonia : comme vous pouvez le constater, Graulhette semble en pleine forme. Ouf ! Je me faisais du souci. Que ferai-je sans toi, Sonia ?
Repost 0
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 08:56

La journéee est presque finie : j'ai visité un chouette appart, c'est juste loin de Yaté, j'ai visité une Kia et je roule en Twingo. Je n'ai que 10 boutons de moustique.
Il neige dans la Somme alors que j'ai pris mon premier petit bain : l'eau est plus chaude que l'air ce soir.
Demain c'est presque comme vendredi 13 : c'est samedi 14. Alors bonne fête les amoureux !

Repost 0
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 10:10

Aujourd'hui est l'anniversaire de mon papa, je ne peux pas l'appeler.

Périple à Yaté

L'aventure commence plutôt bien : je file tout droit vers Yaté sans me tromper. La route s'annonce aussi prometteuse que Mr Rolly me l'avait décrite : nids de poule kanak, deux cols à 260 m. d'altitude, des virages en épingle à à n'en plus finir, nouveau col, à 100 m. (ce ne sont pas les Alpes mais quand même). La terre est rouge et le lac de barrage se détache, lunaire et fantômatique, de nombreux arbres morts blanchis se dressent à la surface. Le temps me semble long lorsque l'arrivée  à un carrefour me fait douter de mon itinéraire : encore 37 km vers Goro Nickel, alors que Yaté se situe bien avant. J'appelle le collège : Gilles, le local Killeur (les Feuquièrois comprendront) me dit de prendre tout droit au totem en bois sculpté entouré de cocotiers et de palmiers dattiers (dès que je peux, je mets les photos sur le blog). J'ai déjà raté le panneau de signalisation classique, alors ce panneau-là ! Au retour, je comprends : il n'y a pas de panneau et le totem est placé après le carrefour ! Un dernier col plus tard, j'arrive enfin  à Yaté non sans avoir pris le temps d'admirer le point de vue en haut du dernier col.

Prise de contacts au collège : je découvre 3 piliers. Le premier me pardonnera, j'ai oublié son prénom, le second Yassin semble être une figure locale (17 ans de collège) et Rudy le CPE me guide, me conseille, m'amène  à la mairie (où d'ailleurs il n'ya pas de logement vacant pour le moment). Je dépose néanmons une candidature... Je sens que nous allons faire équipe et ce n'est pas parce qu'il a de magnifiques yeux verts et une pointe d'accent du Jura mais parce qu'il faut se serrer les coudes....

Retour sous une pluie torrentielle que le Picard apprécierait : quand i pleut, à Feutchière y a pas de poussière, mais à Yaté la route est couverte d'une eau boueuse et les ornières forment des cuvettes orangées. C'est assez beau mais on n'y voit goutte  à travers les gouttes (enfin les seaux ). Définitivement, je n'imagine pas faire cette route 2 fois par jour, même en co-voiturage. Tant pis si Yaté est le trou du c... du Caillou (dixit Mr Rolly).

Retour à Nouméa où le motel conseillé par Rudy est complet, de même que le Surf hôtel ; d'autres ne répondent pas ou  affichent complet, je commence  à paniquer  pour trouver finalement une chambre au Lagon, tout neuf, très classe et  cher mais avec une mini-cuisine... J'ai un gros coup de blues : il faut que je trouve une voiture d'abord, je pourrai toujours y ranger mes 35 kilos de bagages et y dormir le cas échéant. Je suis toujours une DSDF.
Ca ira mieux demain...

Demain vendredi 13...
Repost 0
11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 08:13

Mercredi suite et fin

La vendeuse du "Quartier latin" (ce n'est pas ce que vous croyez, c'est un "parking" et ce n'est toujours pas ce que vous imaginez !) me donne les coordonnées de Benoït, son voisin de palier (vous vous trompez) qui vend sa Clio 450000 f cfa (vous divisez par 1,2 puis de nouveau 100 pour convertir en euros. Je suis en train de me rendre compte qu'il doit être envisageable, voire souhaitable de faire une seule opération ? HELP !). Après messageries interposées (merci l'OPT), et un mouvement de volant intempestif pour garer la KIA de location (je n'ai pas pris l'assurance supplémentaire enn cas d'accident, je n'ai pas eu d'accident depuis longtemps mais la chance semblant être avec moi  et mes tongues glissent et  je n'ai pas l'habitude de conduire un véhicule consommant de l'essence moi!). Benoït me donne rendez-vous  à la "Coupole" 15  minutes plus tard (chouette !) et le voilà qui arrive au volant de la Clio noire 3 portes 79800 km 2ème main et sa petite fille dans le siège enfant. C'est drôle : il est de Boulogne-sur-mer. Le monde est petit... Sur sa proposition, je m'installe au volant... et  je cale. Ce n'est pas grave : c'est un modèle  à essence et j'ai gardé les tongues aux pieds. Re-cale : il me dit que la batterie est faible car il ne roule plus pour Renault depuis qu'il s'est offert un 4x4 (éh oui, la réussite des métro...). Toujours rien : il me promet qu'il changera la batterie si toutefois il peut rentrer chez lui. Je commence à  douter de la bonne occas... Benoït reprend la direction des opérations (ah, les hommes) mais en vain et finit par admettre qu'il va falloir pousser. Ma cloque, aïe aïe, aïe... Le moteur tourne de nouveau et plutôt que de risquer la vie de la petite sur le boulevard,  nous convenons d'un nouveau rendez-vous... dès qu'il a changé  la batterie. Croyez-vous que je peux vérifier ?
Chance, quand tu nous tiens...

P.S. Ne ratez pas demain la suite des aventures de Sylvie en Nouvelle-Calédonie : Sylvie roule en Kia Picanto (?) et se rend à Yaté...
J'ai peur...

Repost 0
11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 07:48
Mercredi 11 février

Je pars à l'aube (7h30) bien décidée  à rentabiliser ma journée : vice-rectorat, OPT (France Télécoms calédonien), banque, voiture de location). L'arrêt de bus est face à la mer : la lumière est belle, pas une vague, il fait déjà très chaud mais je ne peux pas (je signale d'ailleurs  à tous ceux (et  ils sont nombreux, je le sais !) qui m'imaginent en vacances, que je n'ai même pas encore profité non plus de la piscine de l'hôtel, enfin de la pataugeoire...).
Au vice-rectorat, tout va bien : déjà du monde mais nous sommes au frais.
A l'OPT, il y a du monde et nous sommes toujours au frais. La dame du téléphone me vend une carte SIM locale bloquée en m'assurant qu'il ne s'agit que d'un problème informatique temporaire et que le portable fonctionnera normalement rapidement : il est 10h30.
Je me perds dans Nouméa, sens le coup de soleil poindre et arrive trop tard à la BCI que mon conseiller financier (oui j'ai un conseiller financier, moi, on peut avoir les idées qu'on a et un conseiller financier !) vient de quitter pour aller casser une petite graine. Comprenez-vous : c'est la journée continue mais avec la pause méridienne ; il rentre à 14h.
13 h. : je fais une pause citron pressé dans un restau qui ressemblerait comme à un frère  à un homologue branché métropolitain sauf que la cuisine se situe au centre et que je peux étudier à loisir la découpe du thon rouge cru pour l'assiette japonaise et celle du chèvre frais pour la salade de chèvre (allez ?) tout en lisant  de mon 3ème oeil les petites annonces de vente de voiture. C'est la que je constate consternée que ma carte SIM est toujours bloquée et qu'il va falloir que je me reperde en sens inverse alors qu'il fait 35° à vue de nez (mon odeur ne me trompe pas!), que j'attende de nouveau mon tour... Allez courage, j'ai seulement une petite cloque sous la langue de ma tongue ! Qui a dit que j'avais de la chance : ma carte SIM a un défaut mais j'ai un nouveau numéro de portable !
Repost 0
11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 07:27

Mardi 10 février suite

Je repars décidée au vice-rectorat : la réceptionniste de l'hôtel me propose un taxi, qui tarde à venir. Quand enfin la voiture verte et blanche arrive, un goujat au look de pseudo-baroudeur et tatoué comme un vieux loup de mer prétend qu'il s'agit du sien et embarque à mon nez.  Je n'ai pas vu le coup bas venir ! Colère de la réceptionniste : ce n'est pas un client du "Surf hôtel" (vous pensez bien, avec un look pareil ! ) Qu'à cela ne tienne, Sonia ne m'a pas appris cela, je me renseigne sur les lignes de bus et pars dare-dare attendre  le car. Comment ai-je pu ne pas y penser avant ! Celui-ci arrive bientôt et le temps de me renseigner sur ma destination, je m'aperçois que je n'ai pas d'argent ! Retour à la case départ : je recommence tout depuis le début, en moins spontané. Je finis par prendre  un car plus tard, dans lequel une dame kanak m'invite  à s'assoir  à ses côtés et dans le courant d'air bienfaiteur sur le siège laissé vacant. Elle se prénomme Anna et 10 minutes plus tard me donne son numéro de portable en me faisant promettre de passer la voir  à "Robinson" dès que je suis installée. Le bus est bondé quand tout à coup il se met  à tousser,  crachoter, au passage d'une butte, puis après un dernier spasme, plus rien : nous sommes en panne ! Vous y croyez, c'est ça la chance ! Anna peste et rage mais finit par descendre du car alors que d'autres décident d'attendre un miracle assis dans la touffeur de l'habitacle ! Nous continuons à pied, Anna me guide en me certifiant que c'est bien la première fois que cela arrive. Qu'est-ce-que je vous dis ! Le temps passe et je me dis que je vais me retrouver devant une porte close. Nous nous séparons à la gare routière, qui a des allures de Chinatown et qui ressemble à certaines gares routières que nous avons fréquentées ensemble Sonia et je me retrouve le nez collé à un rideau de fer 5 minutes après la fermeture du rectorat. Sans commentaire...
Je me perds en rentrant mais un couple qui promenait son petit chien le long de la plage et à qui je demande la route me ramène à l 'hôtel en voiture et en me parlant du pays : elle est pas belle la vie ?

Repost 0
11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 07:14
Mardi 1O février 2009


Arrivée  à l'aéroport de la Tontouta : j'ai laissé Théo dans l'avion après un voyage depuis Tokyo au cours duquel il n'a cessé de bavarder, remuer tout en regardant un film et je le retrouve dans l'aéroport où il trouve le temps de me dire qu'il a laissé son sac  à dos dans l'avion. Théo a... 6 ans et ses cadeaux de Noël (2 hélicos et un avion télécommandés) sont dans le dit sac.
La chaleur est étouffante : Mr Rolly me confirme ce que j'ai entendu dans l'avion : à savoir qu'il a beucoup plu depuis une semaine. La cote est verte et rouge, on voit de l'avion les collines qui ont donné leur nom à l'île; c'est beau comme... du Yann Arthus-Bertrand. L'envoyée du vice-rectorat me remet une grosse enveloppe de kraft mais point de réservation d'hôtel à l'intérieur.
Repost 0
19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 10:02

 Lundi 19 janvier 2009

Les héros du jour : Courage, Abnégation et Panache.

Une journée pas comme les autres ce 18 janvier 2009 car il en fallait du courage pour oser ce présenter sur la ligne de départ de ces régionaux.

Le courage c'est d'avoir osé affronter la difficulté du terrain, tant le parcours était boueux, et à la sortie une immense fatigue qui vous envahit.

L'abnégation c'est sur le coup de 12H00 - 12H30 quand un vent violent et une terrible averse de grêle se sont abattus sur le site alors que les minimes faisaient leur course, même le speaker en a perdu la voix, il faut de la volonté pour courir sous de telles conditions.

Le panache, c'est Valérie FREVILLE, qui malgré nos conseils, a pris la course à son compte, et je peux vous dire que le coup n'est pas passé loin : elle a mené les deux tiers de la course! Elle a voulu terminer en beauté son dernier cross régional en temps que senior, bravo à elle, car elle aurait pu resté cachée dans le groupe de tête et, j'en suis sûr, faire un podium, mais qu'importe, elle est heureuse de sa course et c'est bien ça l'essentiel : "Les deux premiers tours, j'étais à l'aise, mais le dernier était un peu plus difficile".

Bravo à toutes et à tous, avec une mention particulière aux qualifiés pour les inters :

      - seniors féminines : Valérie FREVILLE et Sylvie BRAEM (vétérane moi !)
      - cadet : Romain MASSALON
      - seniors masculins : Jean - François NOTEBAERT et Olivier FREVILLE
      - vétéran : Laurent CARREEL"

J- L CAGNARD

 

Pas d'inters à Reims pour moi, même si c'était que pour le fun et la participation, car le 9 février, je serai dans l'avion, direction la Nouvelle-Calédonie...

Repost 0

Juke-box

Recherche

Archives