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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 13:44

Vendredi 8 octobre

 

Je croyais aller voir de la danse, et une grande danseuse, célèbre et tout et tout, plus toute jeune, mais quand même ! Finalement, il n'y avait pas de danse, même pas de théâtre, alors quoi ? De beaux costumes, servant plutôt bien la danseuse (et son narcissisme ?) mais desservant son propos sur la condition féminine depuis l'aube de l'humanité. La femme toujours enfermée dans les apparences, toujours insatisfaite depuis le pêché originel. Une succession de tableaux plutôt convenus - on dirait des clichés, non ? - des citations (j'ai cru reconnaître, mais sans grande certitude, un lambeau de Molière), des extraits musicaux décousus (du Mozart remixé ? )... N'est pas comédienne qui veut ! Je me demande si elle a écrit et mis en scène, ôssi ? Chorégraphe, certainement... Quant à la danse, je n'y connais rien, je ne me risquerai pas trop sur ce terrain, mais même le Lac des Cygnes dans Black Swann c'était mieux (on a les références qu'on peut) ! Et la Pietragalla, parfois à la limite du grotesque,  n'est pas rôdée non plus à la musique électro des d'jeuns...  Le public, sauf mon voisin de gauche, qui n'arrêtait pas de remuer ses longues jambes - la faute à pas de place dans ces fucking salles - a applaudi comme un seul homme...

La tentation de Venise, pour moi !

Demain, si vous êtes là, je  vous encourage à voir un joli petit (non ce n'est pas péjoratif !) film, vu dans le cadre de Collège au cinéma, qui, lui, en revanche, m'a emballé, Stella ! A suivre...

 

Pour se faire une idée toute personnelle...

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 06:20

Mercredi 5 octobre

 

A lire à la Une de notre quotidien préféré, l'unique... Les Nouvelles calédoniennes, fraîches comme la rosée du matin...

 

UNE NUTELLA-3QQ 

 

"Libéré pour Noël

Le gouvernement doit annoncer de nouvelles mesures de lutte contre la vie chère. Parmi elles, la suppression des quotas sur le Nutella. Avant la fin de l’année, la pâte à tartiner, emblème de la politique restrictive du pays, investira sans rougir les rayons des supermarchés.
...

« On le traquait comme des stupéfiants. »...

Fini, donc, le temps de la prohibition, où les pots de Nutella étaient pistés par les Eliot Ness du Caillou. Finis les « si tu vas en Métropole, tu me ramènes du Nutella, dis ? » et finis les mails groupés annonçant une arrivée massive de Nutella dans les grandes surfaces.
... Depuis 2006, date du premier élargissement du quota d’importation, seules six tonnes de Nutella étaient autorisées à entrer chaque année sur le territoire. Trop peu pour les quelque 250 000 Calédoniens qui consomment entre 250 et 300 tonnes de pâtes à tartiner tous les ans. « La production locale était de 80 tonnes par an, vous imaginez le fossé. On assistait à des pénuries et parfois le prix du pot grimpait par endroits jusqu’à 9 000 francs le kilo ! »...
Selon une étude, les Calédoniens débarquent en moyenne avec trois précieux pots à chaque retour d’Australie, de Nouvelle-Zélande ou de Métropole. La limite autorisée. « Ces études de marché, c’est du pipeau ! Où est ce qu’on a vu chaque voyageur ramener 1,5 kilo de Nutella. On voulait arriver à un résultat, c’est tout », gronde Patrick Garrier. Le directeur de Biscochoc a rencontré Anthony Lecren, ministre en charge de l’Economie et du Commerce extérieur, pour plaider la cause de son produit local, le Noisety...

 

« Je suis heureux, je vais pouvoir licencier du monde », continue-t-il ironiquement avant d’ajouter, dépité : « C’est une journée noire pour nous. Certains considèrent aujourd’hui entrer dans l’histoire, d’autres vont sortir des entreprises. » Car avec l’arrivée du crémeux concurrent, Biscochoc redoute d’être laissé dans les rayons. «... On parle de lutte contre la vie chère et on propose des tablettes à 900 francs ou des pots de Nutella à 3 600 francs, c’est hallucinant », conclut celui qui va également devoir lutter pour imposer ses produits gélifiés... face à la probable arrivée de Haribo.


La protection de la production locale de pâte à tartiner sera assurée par une taxe qui sera de 62 francs pour un pot de 125 grammes de Nutella."

A été oubliée l'autre grande cause du territoire, la lutte pour une alimentation équilibrée ; mais ça, c'est pas qu'ici...
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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 11:26

Lundi 5 septembre 2011

 

Instantanés déjà dépassés...

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... Mais une victoire reste une victoire. Belle course d'Anne Beaufils, licenciée es ASPTT, professeur d'Arts plastiques.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 07:34

Vendredi 30 septembre

 

Je viens de finir ce bouquin, assez époustouflant, dans son genre ; après, on aime, et on y rentre à fond, ou on n'y adhère pas du tout, c'est selon, comme toujours, et c'est, somme toute, banal.

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Une histoire de femmes -encore une - racontée par une femme, contée par plusieurs. Car il s'agit ici de conte, et non pas de roman. Carole Martinez, dont c'était le premier livre, est une formidable conteuse, aux doigts et à la langue cousues d'or fin et enluminées d'une palette d'écriture chamarrée, un feu d'artifices. Elle se régale, je pense, de tous ces mots qu'elle met en page pour décrire les couleurs, certes, mais aussi pour ravir tous les sens tous conviés à sa table de travail ! Les mots résonnent aux oreilles, saturent les palais, éblouissent, font frémir et vibrer.

Une femme, vieille avant de l'être, Soledad, raconte l'histoire de sa mère, Frasquita, et au-delà,  à travers elle, celle de toutes les femmes de la famille, ou qui ont croisé leur route. Il est aussi question en effet de route, celle que prend Frasquita, en robe de mariée, qu'elle ne quittera plus, un matin, emmenant sur une charrette, son seul bien, ses enfants. Son mari l'a joué, l'a perdu, face à un homme opiniâtre qui avait décidé coûte que coûte "d'avoir cette femme". En lui recousant le pantalon, elle l'avait racommodé avec la vie. Mais cette renaissance ne devait pas être suffisamment importante pour l'empêcher de fuir...

Bref, il est compliqué de résumer sans tout dire, il y a cent histoires !

Nous sommes en Espagne, à la fin du 19è, puis en Algérie...

Soledad décide de raconter l'histoire de sa mère, afin de libérer les femmes de la famille d'un "pouvoir" qui leur échoit depuis toujours, et est représenté par une mystérieuse boïte de bois qui revient aux filles quand elle ont leur premier sang. Force est d'attendre ensuite 9 mois  pour l'ouvrir et découvrir quel sera le pouvoir, chaque fois différent, qui revient à la dernière détentrice. Ils sont accompagnées de prières recelant elles-mêmes leurs pouvoirs propres, dont certaines peuvent être perdues pour 100 ans si elles sont prononcées...

Magie, superstition, religion, de vraies histoires de bonnes femmes à l'eau-de-rose ! Oui, mais non, un vrai univers de conte et peut-être de femme sauvage, qui sait.... Qui permet d'appréhender le monde dans sa noirceur... On y croise aussi des hommes : un ogre, monstrueux, un anarchiste, un prêtre - et même deux - entièrement tournés vers leur cause ; les femmes sont toujours seules, en définitive

"Depuis le premier soir et le premier matin, depuis la Genèse et le début des livres, le masculin couche avec l'Histoire. Mais il est d'autres récits. Des récits souterrains transmis dans le secret des femmes, des contes enfouis dans l'oreille des filles, sucés avec le lait, des paroles bues aux lèvres des mères." 

On pense à l'univers de Garcia-Marquez, mais aussi à celui de Sylvie Germain, une de mes préférées, celle du "Livre des Nuits" et de "Nuit d'Ambre".

"Les mains des conteuses sont des fleurs agitées par le souffle chaud du rêve, elles se balancent en haut de leurs  longues tiges souples, fanent, se dressent, refleurissent dans le sable à la première averse, à la première larme, et projettent leurs ombres géantes dans des ciels plus sombres encore, si bien qu'ils paraissent s'éclairer, éventrés par ces mains, par ces fleurs, par ces mots."

 

En bonus, en mots, et en images...

http://www.web-tv-culture.com/le-coeur-cousu-carole-martinez-79.html

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 12:08

Dimanche 25 septembre

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Susheela Raman pour clôturer le festival : son premier album, world, quoique plutôt convenu, m'avait beaucoup plu, les suivants contrastés, le dernier beaucoup moins. J'étais donc pressée et curieuse de découvrir la chanteuse anglo-indienne et la teneur de ce dernier album, annnoncé comme un retour à des sons plus traditionnels. Et c'est la claque ! Rien à voir avec l'Oncle, mais sa présence sur scène et son énergie sont incroyables. Outre sa voix (qui semble, dans mon souvenir, bien loin de celle de son premier album: plus ample, plus riche) dont elle use pour chanter magnifiquement, mais aussi pour prier, implorer, et exhorter les dieux, le ciel et le public à quelque action mystérieuse, son corps sert le même dessein, danse, transe, et sa chevelure, la coiffant, telle la Gorgone, semble animée d'une vie propre. Les musiciens, dont le chéri de la déesse indienne - car peut-être est-elle une incarnation de Shiva - simplemnt excellents, paraissent pourtant bien pâlots ! Elle explique dans un français étonnant mâtiné d'anglais les histoires que content ses chansons, traditionnelles mais très rock, et nous emmène avec elles vers des sommets jusqu'alors inexplorés. Hendrix est revisité, arrangé façon chant religieux éthiopien. On oublie avec elle la défection d'Asa. Rock and roll, habitée, transportée, mystique ?

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 07:26

Samedi 24 septembre

 

Le service public radiophonique me saoûlait, à répéter que le concert de Ben L'Oncle Soul est THE CONCERT OF THE YEAR ! Eh bien, oui, je suis bien obligée de reconnaître qu'à Nouméa, c'était LE CONCERT DE L'ANNEE ! Vous me direz, y'en a pas tant ! Certes, mais 6000 personnes, sold out, c'est pô tous les jours ! Arrivée très tard, je me suis retrouvée hélas très loin de la scène !

Rien à dire, des compos aux reprises, pour certaines surprenantes -The White Stripes - soul impeccable à tous les étages, punchy, funky, groovy au show hyperpro, au millimètre  - sans doute répété et répété tout l'été durant cette fameuse tournée - Nouméa ou pas - on est quand même à l'autre bout du monde mais chouchouté tout pareil ! Ben est partout, aidé quand même par deux danseurs également chroristes au look années folles, fringués, comme l'Oncle, au look travaillé que l'on reconnaît maintenant, et des musiciens itou ! C'est du lourd ! Ajoutez un personnage sympathique souriant  à l'envie, un public acquis de fans et c'est gagné ! OCTOBRE-2011-6295--800x722-.jpg

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Les Réunionnaises de Simangavole ont dû se sentir un peu seules après le départ en masse du public de Ben L'Oncle Soul. C'est bien dommage ! Accompagnées de la flamboyante Leila Neigrau, habituée du festival, elles ont délivré un maloya, musique des esclaves, classé récemment au Patrimoine culturel mondial de l'Humanité par l'Unesco, traditionnel, complètement nouveau pour moi, énergique et plutôt convaincant.

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 07:44

Vendredi 23 septembre

 

Après la soirée d'ouverture de mercredi, retransmise en direct à la tivi (c'est encore une première fois pour moi ; cela a confirmé l'idée reçue qu'on pouvait être très télégénique et très cruchette, mais c'est un autre sujet), premiers live Mont-Dore. Danakil, qui a son public ici, car c'est confirmé ôssi, la Calédonie-Kanaky doit être l'autre pays du reggae et produits dérivés, nous a fait son show plutôt bien rodé avec en finale une reprise inattendue de "Je ne regrette rien", d'Edith Piaf ! Bon son, mais je veillis :  à mon avis, trop de son, et trop d'herbe !

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La DECOUVERTE, confirmée, est Ngaiire : une Papoue installée en Australie pour cause de jazzïte aigüe, dotée d'une voix fabuleuse, une diva ! Rien  à dire, j'ai pas les mots, seulement écouter ! 

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Enfin, les petit jeunes de la soirée finissent la mienne dans une ambiance festive et bon enfant : les Kass'Pa de Hienghène, qui font du yagga (mix de reggae, kaneka, ska, si ça l'fait !).OCTOBRE-2011 6282 (800x533)

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Le tube de l'été dernier !
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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 05:33

Samedi 24 septembre

  Du 1er au 31 octobre 2011


Le mois du Patrimoine


www.province-sud.nc

 

Le chemin parcouru

 

Dans le cadre du mois du patrimoine, L’îlot Canard vous propose la découverte du parc à sculptures, une exposition temporaire avec Jean-Marie Ganeval, Olivier Séranne, Johanin Bangdor, Dick Bonne, Riko, Lionnel Cocaign. Des démonstrations, ainsi que la possibilité de rencontrer des artistes du pays.

 

Le thème choisi cette année nous parle de « Patrimoines » au pluriel. Il s’agit de tous les patrimoines : historique, artistique, archéologique, ethnologique, industriel, naturel, littéraire… La notion de chemin parcouru questionne « l’avant » et « l’après » mais aussi le « pendant », le patrimoine en train de se créer.

 

Le chemin parcouru questionne également les chemins « géographiques », les itinérances, les échanges entre populations.

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En harmonie avec le milieu naturel et les cases, quelques quarante artistes contemporains, originaires ou inspirés par l’Océanie, ont eux aussi planté leur graine sur cet îlot et contribuent à leur manière, tels les arbres et les coraux, à le protéger des fureurs de l’océan et des dieux.

Accueillis en résidence, les artistes (d’origines wallisienne, tahitienne, fidjienne, néo-zélandaise, papoue, ni-vanuatu, européenne, et bien sûr kanak et calédonienne...), ont pu y réaliser leurs œuvres selon leurs désirs tout en s’imprégnant de l’esprit des lieux. Qu’elles puisent leur inspiration dans le monde actuel ou la richesse de la culture traditionnelle de chacun des artistes, leurs œuvres interrogent l’espace, invitations à la réflexion ou à la rêverie.

 

 

Tous les week-ends du mois d’octobre, soit : 20 visites guidées de 15 personnes ; 2 visites par jour sont possibles, les samedis et dimanches de 9h à 11h ou de 14 à 16h, sur réservation.

Détail de la journée : départ de l’Anse Vata à 8h45 ou 13h45 (taxi boat), accueil avec café et viennoiseries sur l’îlot avant la visite. Le transport vous coûtera 1000 frs (soit 17% de réduction) et vous permettra de passer la journée sur place. En dehors des week-ends, et sur présentation du programme, une réduction de 500 frs sera faite pour les visites individuelles.

Renseignements et réservation : Mathieu Venon – tél. : 84 29 69 – contact presse : Page Facebook : îlot canard sculptures en plein air.

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 05:30

Samedi 24 septembre

 

A l’occasion du MOIS DU PATRIMOINE et sur le thème « Le Chemin Parcouru » :
Venez en famille pour retrouver l’Association Témoignage d’un Passé à la villa-musée de Païta le samedi 1er octobre 2011 de 9h00 à 16h00, pour deux sujets :

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Le premier : « Chaud, Propre et Confortable : deux siècles de technologies domestiques »


L'éclairage, la cuisson, le lavage et le repassage seront les 4 grands thèmes traités, montrant l’évolution des outils et des objets au travers du temps. Les anciens pourront redécouvriront avec plaisir des objets familiers de leur jeunesse, et les enfants se rendre compte d’un quotidien de contraintes différentes de celles d’aujourd’hui.


Le second : la sensibilisation à la sauvegarde du patrimoine, un long chemin auquel l'association Témoignage d'un Passé a largement contribué.

 

Accès au musée et expositions gratuit.


Restauration sur place dans le cadre bucolique du musée, ou à emporter :


Toujours dans le thème, un enchaînement de modes de cuisson (Four traditionnel, en marmite sur feu de bois, gazinière, micro-onde) et de mets succulents, du plus traditionnel au plus contemporain, vous sera proposé par les très professionnels professeurs et élèves de niveau Bac du Lycée Jean XXIII, avec :
-      Four traditionnel : BOUGNA AU POULET.
-      En marmite au feu de bois : CIVET DE CERF, PETITS POIS A LA FRANCAISE.
-      Gazinière : CAILLES DU PAYS, MOUSSELINE DE POISSONS,  GRATIN DE POMMES-DE-TERRE, OMELETTE PAYSANNE, TOMATES AU GRATIN, FLAN ECOSSAIS, CRÊPE BOURGEOISE.
-      Boulangerie : Miche de pain de 3 livres (au safran, campagne, au levain…)
-      Bar, un service au verre de vin pour accompagner les mets et de diverses boissons fraîches. Des boissons chaudes à la tasse.


 Tarifs :

- Repas composé proposé : viandes avec accompagnement + dessert 1 000F
- Met proposé : viandes avec accompagnement   700F                                        
- Dessert proposé :  300F
- Verre de vin :  500F
- Boisson fraîche : 150F
- Boisson chaude : 150 F 

   
Pas de réservation nécessaire.


Contact : Association Témoignage d’un Passé au 77.83.73

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 12:15

Vendredi 16 septembre

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Pendant les vacances, j'ai attaqué ce pavé, 488 pages, déniché au CDI, même pas d'images, une série (rédibitoire), et une première de couverture pas terrib', mais énigmatique ! Une histoire de rats ?

Les premières pages ne m'enchantent guère : un genre de saga médiévale teintée de fantaisy, dont l'action se situe dans une abbaye, Rougemuraille, habitée et défendue par une colonie de petits zanimaux, au demeurant fort sympathiques, mais dont le choix, significatif pour l'auteur, Brian Jacques, me semble critiquable ! Il a en effet dressé une galerie - une ménagerie ? - de personnages dont les personnalités sont déterminées par les caractéristiques, supposées, des animaux qui les incarnent !

Musaraignes héroïques de l'armée de l'Ugmuray (!) et leur fameux cri de guerre, "Duguduguduledugudu" , taupes sapeurs, lièvre glouton, moineaux zozotants, souris de cuisine ou de robe, campagnols, hérisson caviste, hibou poète, écureuils champions d'escalade, blaireaux cuirassés pour les gentils, corbeaux envahisseurs, fouines fourbes, belettes bêtes, rats vils, pour les méchants, en tête renard, le plus féroce, Salik le Barbare ! De son vrai nom Troussepoulet, mais c'est nettement moins glorieux pour un guerrier ! Ce Troussepoulet poursuit  un seul dessein : se venger des habitants de Rougemuraille responsables selon lui de la sale gueule qu'il arbore maintenant. Et surtout de Mathieu le Guerrier, qu'il hait encore plus que tout ! Son plan est simple : se faisant passer pour une troupe de saltimbanques, ses troupes et lui  parviennent à pénétrer dans les murs de Rougemuraille sans éveiller la méfiance des villageois, les droguent et enlèvent leurs petits, pour les emmener on ne sait vers quelle sombre destination. Malheur à lui et à sa bande de renégats si les petits zabitants les retrouvent, car les zenfants sont ce qu'ils on de plus précieux. Mattiméo est le fils de Mathieu.

Finalement, "Sus à l'ennemi", je m'y suis laissée prendre ! Le récit est bien ficelé et bien écrit, et compte même quelques jolies trouvailles d'écriture - la langue des Moinos, les chansons de Bébé Boule !  Ensuite les rebondissements se succèdent à grande vitesse, dans une succession de chapitres relativement courts, avec cependant une petite difficulté, les fréquents changements de narrateurs. D'ailleurs on imagine bien une adaptation animée : vachement mieux que Walt Disney ! Les personnages ont beaucoup de psychologie pour des bêtes, et l'humour est omniprésent, principalement en la personne de Basile Lièvre-Cerf, brigadier en retraite, fort en gueule, doté d'un appétit pantragruélique que seul Hubert le hibou peut concurrencer. Les gentils sont solidaires et braves, mais connaissent pour certains des moments d'abattement de de faiblesse, les enfants grandissent à travers les épreuves de leur captivité et les méchants le sont pour de vrai ! Il y a bien quelques morts (beaucoup), la fureur guerrière se déchaîne lors du dénouement, mais les banquets sont ripailles, le porto de betterave, la bière d'octobre, le vin de sureau et la crème de cassis coulent à flots, et les inventions gastronomiques de la cuisine trappiste sont un régal pour nos papilles intellectuelles ! Euh, de la littérature de jeunesse ? Au final,  ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants ! A suivre ! Un (gros) moment de plaisir. A noter que l'on peut lire les différents épisodes séparément (qui sont au moins 11 !). Ouf !

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