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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 05:19

Mercredi 8 juin

 

Jorge Semprun est mort : le moment de lire ou de relire, outre La deuxième mort de Ramon Mercader, Le grand voyageL'écriture ou la vie (et certainement ses autres livres), qui, même s'ils n'ont pas la dimension de ceux de Primo Levi, demeurent des témoignages inestimables autant qu'oeuvres littéraires. Je tente de lire - et de finir - en ce moment, en parallèle, Les dilettantes, et termine, enfin, Ravensbrück, de Germaine Tillon : le meurtrier ordinaire est bien le produit de notre société, il suffit que cette dernière lui offre sa chance. A ce sujet, lire aussi Eischmann à Jérusalem, malgré les controverses qui ont suivi sa publication, et Les origines du totalitarisme, d'Hannah Arendt.

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 08:10

Vendredi 13

 

On conjure le mauvais sort, on s'amuse, on rigole...

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Instantané, le suivant posé...

AVRIL-2011-2677--800x523-.jpgDu coup, puisque l'opération "A vous de lire" est toute proche, je vais tenter d'organiser une expo-concours photo sur le thème : "Fais ton portrait de lecteur" au CDI pour la kermesse de fin d'année...

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 00:00

Vendredi 25 mars

 

Terminés les exclusions, les conseils de discipline...

 

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Pour le Banh Bao, pas de panique, ce n'est pas une botte secrète asiatique, mais un petit pain  à pâte levée, farci et cuit à la vapeur.

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 10:42

Jeudi 12 mai

 

Polynésie 1 ! Spéciale dédicace !

 

Même les kilomètres, en cââr ! On y va avec Karuia !

Ouémo-Ducos-Papeete : je pars demain pour être  à l'heure !

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Merci au conducteur du car, dont je n'ai même pas demandé le prénom, shame on me, Calédonien depuis 40 ans, Guyanais de 0 à 10,  aux racines pieds-noirs (comment ça s'accorde ça ?), qui m'a proposé de changer l'alouette du bus avant le départ pour me faciliter la tâche ! Pas de pied-photo ! Et après lui avoir expliqué pourquoi...

Vous noterez que ce week-end a lieu le grand rendez-vous improbable, mais annuel, du cerf, de la crevette et du poussin à Boulouparis.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 12:16

Mardi 10 mai

 

Bon anniversaire...

 

Un autre article pour ceux qui s'entêtent à courir à jeun et à n'importe quelle heure et qui se reconnaîtront : sur le site Entraînement sportif pour tous, l'article Courir  à jeun  d'un autre coach bien connu par ici...

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 10:37

Lundi 9 mai

 

Bon anniversaire Sandrine!

 

Les sportifs, ça a des jambes et une tête ôssi, et bien faite ! La preuve par le texte et par l'image : un rapport passionnant et édifiant, rédigé par un spécialiste aspttiste, transmis par ma coach préférée, Sur les pistes de la mondialisation, à lire ici sur le site de la revue Mapppemonde : http://mappemonde.mgm.fr/num10/articles/art06204.html

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 13:47

Dimanche 1er mai

 

Mon coup  de coeur de ce week-end !

 

Karen Cushman, La ballade de Lucy Whipple, L'école des loisirs, Médium, 1996

 

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Comme tout le monde, j'avais adoré Le livre de Catherine, très, très drôle, d'une écriture irréprochable, très bien documenté sur le Moyen Age - et en ce sens une excellente alternative de lecture  à conseiller en 5è en lieu et place des Yvain, Renart et autres maître Pathelin (OK, j'exagère, il n'y a pas que cela...) - et cette ballade et son héroïne sont d'une autre époque et d'un autre lieu, mais du même tonneau...

 

A suivre...

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 09:24

Dimanche 1er mai

 

Il fallait que je m'y colle : quoi de mieux que le jour de la fête du travail ?

 

Mes avis... J’attends les vôtres !


Cécile Chartes, Joyeux ornithorynque !, Editions du Rouergue, Dacodac, 2009

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Mado a 12 ans et pour elle, rien n’est pire que le 4 juin ! Ce jour-là, tous aux abris, il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre des jours meilleurs et des lendemains qui chantent au lieu d’entendre la vieille rengaine maternelle : « Je suis vieille, je suis trop vieille, c’est fou ce que je peux être vieille » ! 12 ans que cela dure, chaque année, peut-être même depuis bien plus longtemps mais ça, Mado ne peut pas le savoir.


Et cette année est pire encore : c’est celle des quarante ans ! Alors qu’en attendant le lever de leur mère, la petite Louise trace des coeurs dans le Nutella des tartines de maman, Mado découvre avec horreur que son père n’a rien organisé ! Catastrophe, comme si le drame maternel annuel ne suffit pas, celui-ci n’a rien prévu et propose d’improviser : ils iront non-fêter ce jour dans un pays où le mot anniversaire n’existe pas, le plus proche étant l’Espagne,. Par ailleurs, la petite famille décrète qu’à partir de maintenant, le mot anniversaire sera remplacé par ornithorynque. Orny quoi ? Oui, ornythorinque, vous avez bien entendu et si vous ne savez pas ce que ce mot veut dire, vous irez chercher dans le dico ! En espagnol, cela se traduit par « cumpleanos », joyeux ornithorynque se dice « feliz cumpleanos » ! Louise aurait préféré « patate pourrie », mais elle n’a pas le dernier mot ! Un point c’est tout ! Les voilà partis sur les routes avec le vieux combi Volkswagen des parents de Mado, son autre bête noire ! En effet, qui voyage encore de nos jours avec cette antiquité ! Les faits lui donnent bientôt raison : cerise sur le gâteau d’anniversaire, ils tombent en panne ! Mais, hasard incroyable, déboule sur la route un autre combi Volskwagen... Emotions à - presque - chaque page : on rit, on pleure, et on prend une grande leçon de vie. Un grand petit (par la taille) roman, facile et qui se lit d’une traite. Reste à savoir si l’univers du récit (le combi, l’Espagne, la famille méditerranéenne) trouvera un écho chez nos lecteurs.  

 

 

Jean-Hugues Oppel, Dans le grand bain, Syros, Souris noire, 2008 ; 89 p.

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Les parents de Delphine ont hérité d’un parc aquatique, à présent fermé, qu’ils entretiennent en attendant de le vendre. Ce qui devrait être facile, les promoteurs immobiliers se pressent et font pression en effet pour être les premiers à acquérir ce terrain sur lequel doit passer une autoroute, espérant le revendre au bon moment à bon prix. Mais le père de Delphine s’y refuse, préférant le céder à la municipalité. En attendant, deux pensionnaires vivent encore dans les bassins du parc : un grand requin blanc et un épaulard, Sagane, tout aussi impressionnant, mais inoffensif, avec qui Delphine a l’habitude de nager. Jusqu’au jour où ce n’est pas l’orque qu’elle retrouve, mais, vous l’avez deviné, le grand blanc...Roman très court, qui capte l’intérêt du lecteur en raison du suspens final, mais aussi des différents points de vue qui s’expriment, et plus particulièrement celui du requin. Ce dernier n’est pas ce chasseur sanguinaire qu’on se plaît habituellement à décrire, mais un superprédateur qui chasse pour se nourrir et ne sait faire que cela, la nature l’ayant programmé uniquement dans ce but.

 

Biographie et bibliographie de l’auteur : cliquez ici

 

 

http://www.larochellivre.org/agenda/ecrivains-en-17-jean-hugues-oppel,483.html

 

Alain Grousset, Manchu, La guerre des livres, Gallimard jeunesse, coll. Hors-piste, 2009 ; 141 p.
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Shadi est un jeune pilote de la planète Sécession. Après un combat acharné contre des avions de chasse ennemis, il atterrit en catastrophe sur la planète Libel, qui fait partie de la Confédération impériale, ennemie de la Sécession. Shadi est sauvé par Basilio avant d’être « adopté » comme neveu par Angus, conservateur mystérieux de cette immense bibliothèque qu’est la planète Lirebel. En effet, dans le monde du futur de Shadi, les livres n’existent plus, remplacés par le numérique, mais une poignée d’irréductibles passionnés a réussi à convaincre l’Empereur de consacrer des moyens à la sauvegarde du patrimoine écrit. De partout dans le monde arrivent des livres destinés à être « sauvés » et de partout de ce même monde se déverse un flot de visiteurs qui ont besoin, bizarrement, de consulter ces mêmes vieux livres poussiéreux ! Shadi lui-même, qui n’a jamais ouvert un livre, se met à dévorer des kilomètres de papier ! L’Empereur débarque bientôt à l’improviste sur Libel, entouré d’une nuée de chercheurs et de conseillers aux intérêts bien personnels. Shadi, déjà poursuivi par le lieutenant de la sécurité impériale, qui en a fait une affaire personnelle, menacé, doit se montrer discret mais il tombe sous le charme de Thaïs, la fille du conservateur de l’Empereur, hostile au travail entrepris sur Lirebel et ennemi d’Angus. La fille de l’Empereur est gravement malade, et son seul espoir réside dans une plante, l’ Emerantia, dont l’Empereur espère retrouver la trace dans un vieux livre...

Beaucoup de difficultés à entrer dans le récit, l’univers futuriste décrit au début me laisse assez indifférente. De plus, la scène d’ouverture, à savoir le combat aérien, ne me captive pas plus que ça. Par ailleurs, je suis un peu lasse des romans qui mettent l’univers des livres et des bibliothèques au coeur de leur intrigue et tiennent à démontrer leur suprématie - en l’occurrence sur le livre numérique. Mais finalement me voilà embarquée moi aussi dans cet univers futuriste et livresque en raison de l’intrigue, cette quête de la plante miraculeuse qui pourrait sauver la jeune princesse, menée par deux jeunes héros, a priori ennemis, mais que tout rapproche et en premier lieu leurs sentiments, rythmée par de nombreux rebondissements, complots, fausses pistes, trahisons et cette course-poursuite à travers le labyrinthe qu’est l’immense bibliothèque de Libel, dont seuls quelques bibliothécaires ont la clé. Roman d’aventures, de science-fiction, d’initiation et de réflexion sur la place de livre – la seule bataille du récit est bien celle-ci, La guerre des Livres est tout cela à la fois et pourra séduire nos jeunes lecteurs, malgré la longueur du récit. Il faut noter aussi la qualité de l’écriture, suffisamment rare pour qu’on la souligne.

 

http://alain.grousset.monsite-orange.fr/index.html

  

Michèle Bayar, La tour des vents, Gulf Stream, L'histoire comme un roman, 2008, 58 p.

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Pietro de la Bourbe est un jeune paysan attaché à son seigneur et à sa terre. Il vit à Rome, en Italie, en 1582. Quand il a terminé son travail, il se rend en cachette chez son ami Coloso, écrivain public, pour apprendre à lire. Ses parents, en effet lui interdisent, car ils pensent qu’il doit rester à sa place de serf inculte, dans l’intérêt de tous. Alors qu’il vient juste de le rencontrer, il aide Arnaud de Plaisance, riche seigneur arrêté par des soldats du puissant seigneur, sauvant un rouleau qu’il doit remettre dans un monastère. Le voilà poursuivi par des soldats et des individus louches prêts à tout pour s’emparer du rouleau. Que contient donc ce précieux rouleau ?

 

Encore une fois, difficile d’entrer dans ce court récit, qui me semble bien ardu, mais la persévérance paie : lecture jusque la dernière ligne de ce roman historique parfaitement documenté mais peu vraisemblable (un roman doit-il l’être ?) dont je ne suis pas certaine qu’il passionne nos lecteurs, qui auront peut-être quelques difficultés à se plonger dans la Rome de la Renaissance et suivre les aventures du jeune Pietro, malgré les nombreuses péripéties, poursuites et trahisons qui émaillent également ce roman par ailleurs riche en vocabulaire.

 

Le blog de l’auteur, clique ici : http://bayar.michele.over-blog.com/

 

Roselyne Bertin, Qui a volé mon chien, Rageot, Heure noire, 2009 ; 150 p.

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Arthur est un collégien ordinaire qui partage sa vie entre ses parents, le collège, ses deux copains Thomas et Antoine, et sa chienne Zoé, qui l’attend chaque soir à son retour de l’école. Mais un soir Zoé n’est pas là et Arthur ne comprend pas. Chacun essaie de le rassurer mais les jours passent et la chienne ne se manifeste pas. Pour Arthur, malade d’inquiétude, il est impossible que sa chienne ait volontairement quitté la maison. Il part à sa recherche, persuadé que la jeune Labrador a été la proie de voleurs... La police ne semble pas réellement mobilisée par cette affaire, qu’elle minimise, ce n’est qu’une chienne après tout et les policiers ont d’autres chats à fouetter, mais Arthur se retrouve sur les traces d’un trafic d’animaux.

 

De lecture facile et fluide, construit comme un "vrai" roman policier, les chapitres s’enchaînent rapidement, les narrateurs sont nombreux à exprimer leur point de vue -même Zoé a le droit à la parole ! - ce récit sans prétention devrait plaire aux jeunes amis des animaux.

 

Jeu


 Parles-tu rat ?

 

Numérote chaque expression et donne-lui sa définition en "collant" la lettre qui correspond : tu peux imprimer le bulletin en pièce jointe ou répondre sur une feuille libre, en indiquant ton nom, ton prénom et ta classe. Tu remets ta feuille de participation au CDI  ; prix au gagnant après tirage au sort parmi les participants ayant toutes les bonnes réponses.

A suivre...

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 00:01

Samedi 30 avril

 

Ce soir, je sors :

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"Théâtre d’ombres et de marionnettes : Compagnie Histoires de Marionnettes - Lauréat Emergence 2011

Pilotine (à partir de 3 ans)


Pilotine n'est pas un poisson comme les autres. C'est un poisson noir dans un monde de poissons rouges. Sa seule passion : nager toujours plus vite, toujours plus loin. Incomprise de sa famille, elle est rejetée du clan. Mais un jour, un monstre surfit des profondeurs du lagon, dévore tout autour de lui sauf Pilotine qui a le temps de s'enfuir. Seule, triste et apeurée, Pilotine ère dans le monde sous-marin à la quête d'une âme chaleureuse qui voudra bien lui prêter un peu d'attention."

 

Suite de la réponse, Fred :


A partir de 3 ans et il ne fallait pas dépasser les 4 ans maxi pour apprécier ! Trop démonstratif, la volonté de tout dire, trop didactique même - on se serait cru à l'école, et ça m'a donné des idées de projets futurs, après le kamishibaï japonais. D'ailleurs la marionnettiste est une PE reconvertie et a appris les techniques lors d'une formation de jeunesse d'animatrice en centre de loisirs. Pas de place à l'imagination,  à l'intuition, au rêve, un mélange des genres et un catalogue appuyé par des images  documentaires filmées du lagon en fond d'écran ! Ajoute une technique bancale, une salle en hauteur d'où on voyait les marionnettistes et un son pourri ! Dommage car il y avait quelques trouvailles  et des pistes  à explorer (ombres, marionnettes papier genre théâtre d'ombres, silhouettes découpées, silences...). Le spectacle est une adaptation d'un récit pour les petits "Pilotin", publié chez Lutin Poche à L'école des loisirs : je suis curieuse de le lire. Le plaisir était plutôt dans la salle : les gamins ont peur du noir, ont envie de faire pipi, pleurent, parlent mais ils participent à fond, un vrai bonheur !

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 12:48

Lundi 25 avril

 

Les bêtes, toujours les bêtes, des plus petites aux plus grandes... Merci au photographe, au nom prédestiné.

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