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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 00:15

Mardi 20 avril

 

M... Sonia !

Kaala-Gomen-1791--800x533-.jpg

Ils sont flous, c'est normal : ce ne sont pas des trèfles à 4 feuilles, mais des trèfles papillons néo-zélandais, plus rares encore !

 

Bon anniversaire Marie-Agnès !

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Published by Sylvie
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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 00:10

Lundi 19 avril

 

Bon anniversaire Dominique !

 

Ca y est,  j'ai enfin eu mon colis surprise ! Du bon,  du chocolat, et tout pour une tête bien remplie et un corps bien propre, à défaut d'être (par)/bien fait ! Faut pas que j'abuse du chocolat ! Si je n'attire pas le prétendônt charmônt avec cette senteur exotique de môngue, c'est que man cas est désespéré ! Merci encore les copines !

 

 

 

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Published by Sylvie - dans C'est le Nord...
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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 10:04

Dimanche 18 avril

 

Lu dans Les Nouvelles calédoniennes du 16 avril 2010, alors que s'ouvre le grand débat sur l’avenir de l’école calédonienne, sous la houlette de Claude Thélot, remember, The grand débat sur l'avenir de l'école, 2004 le  point de vue du parti travailliste...


"Le parti travailliste, parti  frère de l’USTKE organise un séminaire politique  « La jeunesse et le projet éducatif et sociétal de notre pays en marche vers la souveraineté ».
Pour le parti indépendantiste et socialiste, la  problématique n'est pas "seulement de penser une école mieux adaptée aux réalités calédoniennes mais aussi de réfléchir à un système éducatif au service des Kanak et de la « jeunesse citoyenne » et destiné à accompagner l’indépendance et la construction du socialisme en Calédonie."

 

.Jacques Wabete et Jean-Claude Tutugoro, promotion du parti : « On voit bien que le système actuel, calqué sur l’Éducation nationale française, pénalise la jeunesse kanak qui y trouve mal ses repères et connaît un taux d’échec important », relèvent  « Les démarches de rééquilibrage menées depuis 1988, et notamment l’opération 400 cadres, n’ont pas produit les effets escomptés. Les jeunes Calédoniens citoyens  sont également pénalisés. »


Le système scolaire est le produit de « l’acculturation coloniale », mais devrait  reflèter  le « combat identitaire et nationaliste ».

Exemple : « Est-ce que c’est James Cook qui a découvert la Calédonie, comme le disent les livres d’histoire ? Ou est-ce que ce sont les Kanak qui ont vu débarquer James Cook ? »


...

 
Jacques Wabete : « Ce qui est sûr, c’est qu’à l’occasion du transfert de compétence, il faut remettre les choses à plat et s’inspirer de tout ce qui est bon, de tout ce qui a fait ses preuves. Le système éducatif français est loin d’être le plus performant au monde. Il est même franchement mal placé dans le classement de l’OCDE, loin derrière des modèles comme la Finlande, le Québec, ou même la Nouvelle-Zélande », (mixité ethnique et expérience des peuples premiers).


Jean-Claude Tutugoro : « Mais pour réfléchir à l’école, il faut aussi se poser la question du type de société qu’on veut ». « Car c’est l’école qui façonne la société. Le système actuel est fait pour servir une société capitaliste. Ce système actuel fait des dégâts ici, il en fait également en France. Il fabrique des exclus. Est-ce que les gens trouvent un travail ? Est-ce qu’ils sont heureux dans leur travail ? Est-ce qu’il ne faut pas repenser l’école, la société et le rapport au travail pour que les gens soient mieux dans leur tête et dans leur santé ? »

 


 
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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 13:22

Samedi  17 avril

 

Bail signé ce matin : me voilà presque locataire à Ouémo, Nouméa, en rez-de-jardin, oui, pour Graulhette.  Bienvenue chez les moustiques ! Avis à ce qui m'écrivent encore des lettres, nouvelle adresse suit par mel.

 

"La presqu’île d’Ouemo qui a donné naissance au quartier du même nom s’avance entre la baie de Magenta et celle de Sainte-Marie et se termine par la pointe aux longs Cous.

Avant de devenir le quartier résidentiel qu’il est aujourd’hui, ce secteur a été longtemps tenu à l’écart du  développement urbain en raison de son caractère insalubre dû à la présence de marais et de la mangrove... " Lire la suite :

 Site officiel de Nouméa...

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 10:30
Vendredi 16 avril
Impressions de sélection : édition 2010 du prix littéraire "Livre, mon ami" (le souvenir de  Marie-Aude est encore tout chaud mais pas d'auteur deux années de suite, faut pas rêver !), organisé par le vice-rectorat à destination des CM2 et des 6è, auquel participent nos deux classes de 6è, l'une correspondant avec une autre 6è d'un collège de Mont-Dore, l'autre en liaison avec le CM2 de Yaté Waho, de l'autre côté du mur qui coupe la cour de récréation en deux ...

 

Yaël Hassan, Le garçon qui détestait le chocolat, la mascotte, Oskar Jeunesse, Histoire et société, 2009, 170 p.

Une histoire à deux voix : celle de Mendel, petit garçon juif (mais ce n'est pas dit, on le devine), trouvé dans une forêt que l'on suppose polonaise, par un sous -officier allemand qui décide d'en faire le "petit soldat" mascotte de son régiment. Les souvenirs de Mendel, ses parents, sa soeur, dont il a perdu la trace après le destruction de son village par les nazis, s'effacent peu à peu. La deuxième voix est celle de Joseph, qui  trouve dans le grenier de ses grands-parents une malle contenant  vieux papiers et coupures de presse jaunies qui semblent dire que son grand-père n'est pas juif, comme lui, mais allemand, et nazi de surcroît. Déçu par ce qu'il croit être un mensonge, il décide de découvrir ce qu'ils cachent....
Ce récit est inspiré d'une histoire vraie, celle d'Alex Kurzem, mascotte d'un bataillon d'extermination nazi durant la seconde guerre mondiale, qui a déjà fait l'objet d'un livre, The Mascot, par Marc Kurzem, dont Yaël Hassan a tiré un roman  pour la jeunesse. La qualité d'écriture de Yaël Hassan n'est plus à démontrer, on est pris par cette histoire incroyable et effroyable le procédé d'histoire à deux voies n'étant pas étranger à cet intérêt. En effet, même si le lecteur qui en sait toujours un peu plus que les personnages, et surtout l'adulte, comprend vite où l'auteur veut en venir, le petit-fils, un peu perdu au sein de sa fratrie, adoré et adorant ses grands-parents et en particulier son grand-père, menant son enquête, permet le dévoilement successif de l'énigme et au jeune lecteur de s'attacher à un personnage proche de lui.
En revanche, la place de cet ouvrage, de par les thèmes qu'il aborde, la connaissance historique que ceux-ci suppose, et la nécessité d'une certaine maturité du lecteur, surprend dans une sélection à destination d'un public de CM2-6è, même si la lecture en est simple et que la jeunesse des deux personnages parallèles permet aux enfants de s'y retrouver.

Gérad Moncomble, Mazan (illus.), Ulûpi princesse chipie, Gulf stream junior, 2006, 45 p., illus. coul. 

 

Mon préféré !  Déjà lu lors du projet Japon. Tout comme Yaël Hassan, prolixité, talent et popularité de Gérad Moncomble ne sont plus à prouver. A une époque lointaine, dans un royaume asiatique, le Pays-au-milieu-des-frais-épis-de-riz, Ulûpi, est une affreuse peste gâtée par son père qu'elle mène par le bout du nez. Après une dernière énorme colère, son empereur de père lui permet d'apprendre l'art du cerf-volant avec un oiseleur qui lui offre son meilleur cerf-volant. Ulûpi n'en demeure pas moins capricieuse, faisant tourner tout le monde en bourrique, y compris son père, jusqu'au jour  où Fujin, le dieu du vent, s'empare du magnifique cerf-volant pour jouer avec ses frères. Ulûpi entre dans une rage noire, obligeant l'empereur à déployer toutes les forces de son royaume pour reprendre l'objet volé. Mais que peuvent faire les humains contre les dieux ? Ulûpi décide de prendre les choses en main...
Le conte se lit facilement, et dans un style "ligne claire" et japonisant, les illustrations, toutes en finesse  et un petit air de "B.D.", mêlant humour et poésie,  peignent de plus un univers asiatique traditionnel et  servent  ainsi parfaitement l'histoire. On suit les caprices de la princesse à qui on administrerait bien une bonne fessée, et on rit  à ses dépens du tour en forme de "bonne leçon" que lui jouent les dieux. Mais c'est sans compter la ténacité d'Ulûpi, et la morale de l'histoire, qui se veut "d'apprentissage". 
Le supplément haïku explique les "haïkoèmes", poèmes d'inspiration japonaise, calligraphiés dans des cartels insérés dans les illustrations, et permet une ouverture supplémentaire sur la culture japonaise.

Claire Clément, Noé, Bayard jeunesse, Estampille, 2008, 168 p.

Noé est recueilli par ses grands-parents à la mort accidentelle de sa mère. En effet, il ne connaît pas son père, dont sa mère n'a jamais voulu qu'il le revoit lui parler sauf pour lui dire qu'il est ""3x1=0", c'est-à-dire : 1-stable, 1-fidèle, 1-capable d'être père ! ". Ils sont mariniers et vivent sur leur péniche, au rythme lent des déplacements des lourdes cargaisons  qu'ils transportent dans toute l'Europe. Noé découvre un univers totalement nouveau, qui lui permet d'apprendre à vivre avec sa tristesse. C'est ainsi qu'il adopte le canard Homère, qui n'aime pas l'eau, tombe amoureux de Gaëlle, une vraie tornade, apprend à naviguer avec ses grands-parents et Freddy, qui lui donne aussi des cours de guitare. Mais il n'oublie pas sa mère pour autant, à qui il raconte sa journée et confie ses sentiments chaque soir. Un accident de péniche bouleverse bientôt  ce nouvel et fragile équilibre... Accident qui vient s'ajouter au drame déjà lourd qui ouvre le roman !
Récit de vie intéressant de par le milieu rarement évoqué dans la littérature de jeunesse, celui des mariniers, que nous découvrons à travers les yeux de Noé et qui à mon avis constitue le principal intérêt du roman. Attachant grâce aux personnages et par l'évolution de Noé dans ses relations avec ses grands-parents et les autres. De mon point de vue, totalement subjectif mais assumé, le motif (et c'est seulement un détail du récit), pour lequel la mère refuse à son fils le droit de voir son père me semble malvenu, même si par ailleurs ce genre de choses arrive fréquemment dans la "vraie vie", le mensonge de Freddy est également léger. On aimerait aussi des adultes plus mûrs peut-être dans la littérature de jeunesse.

Marc Cantin, Têtes de mule !, Seuil jeunesse,Chapitre, 2008, 93 p. A suivre...

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Published by Sylvie - dans Lisez jeunesse
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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 08:09

Vendredi 16 avril

 

Bons zanniversaires  Ouvea et Albert !

 

Attention, si cet objet n'est pas porté à l'un des poignets, il reste peu de temps pour y  parvenir !

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Hong Kong International Airport.

 

R.A.S., hormis une misérable tentative de footing ! Awa, c'est pô gagné !

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Published by Sylvie
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 10:39

Jeudi 15 avril

 

Nous avons failli faire du pouce ce matin au col de Mouirange, soit 5 minutes après notre rendez-vous matutinal : moteur en surchauffe, mais pas ma voiture, lalalèreu, c'est vilain mais chacun son tour, je suis déjà servie en coups et bosses divers et variés ! Et je vous entends déjà, ce n'est pas moi qui porte la poisse, le gros Defender incriminé, est un récidiviste et coutumier du coup de la panne ! Mais le lave-linge est dépanné. Bon, ça ne  nous arrange pas pour monter à Yaté, c'est certain !

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Naine rouge, pour se moucher dans les étoiles (avec le retour des pluies, je suis enrhubée !) et méditer sur la théorie de la relativité. Merci Fred.

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 12:02

Mercredi 14 avril

 

Après l'accrochage de samedi, me voilà emboutie à l'arrière ce matin par un inconnu qui le restera sans doute aussi - petit tour  à la gendarmerie nationale. "Vos papiers s'il vous plaît", ça n'a pas manquer ! Mais quand l'officier de police judiciaire,  Chef  D..., natif  de Douai,  et  sa femme de Lille, découvre que je "suis" de Tourcoing, les relations se réchauffent (ah, la diaspora ch'ti !) et les échanges deviennent  moins "secs" !

Machine à laver hors-service, appareil photo en réparation (chez le spécialiste de la place, hongrois qui a tout l'air sorti du bloc de l'Est  à sa grande époque), montre cassée également (j'ai découvert aussi l'unique horlogère bisontine 3è génération, qui répare à l'ancienne dans un minuscule atelier perdu dans une galerie marchande de Nouméa !), moi H.S. ! Je ne sais pas ce que me réserve le réparateur de machines à laver pas cher que l'on m'a recommandé et il me reste à trouver un carrossier ! Je hais les mercredis aussi ! Loi de Murphy, loi de l'emmerdement maximum !

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 11:24

Mardi 13 avril

 

Quand Elisabeth me promet des avocats, ce ne sont pas de vains mots !  Une douzaine, entre 400 et 500 grammes la pièce ! Aussi gros, aussi beaux and the last, but not the least, aussi bons, que ceux de Maré ! Plus un plant offert  à mon voisin et collègue, qui n'en possède pas et a la main plus verte que moi !

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 10:46

Lundi 12 avril

 

J'hérite aujourd'hui (c'est statégique, je ne suis qu'une femme de paille !) d'une fonction  à moitié nouvelle pour moi : trésorière de la section UNSS ! Nous devrions avoir une quarantaine de licenciés cette année (sur 116 élèves ) et les comptes ont dégagé 21000 FCFP de bénéfice en 2009.

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Première sortie cet après-midi avec les élèves de 4è d'insertion et de soutien : départ à 12 dans un bus de 70 places, une demi-heure de piste défoncée, comme d'hab' mais en autocar on voit les nids-de-poule arriver, découverte au bout d'un chemin ombragé et fleuri de l'élevage de cailles membre de l'ADEVY, association de développement économique de Yaté. Visiter un élevage en batterie, en tribu, au beau milieu d'un camping à la ferme, en bordure de platier, sous les cocotiers et la houlette de Bonne-Aventure (?), paysan heureux (et accessoirement tout nouveau chef de la tribu d'UNIA)  et de Julien, et manger des asperges vertes hydroponiques (oui, c'est le terme) fraîchement cuites au goûter pendant que les élèves, après avoir abandonné, entre autres, des questions techniques en anglais, prennent une pause sur la plage en shootant des cocos, est une expérience entièrement nouvelle, pour ne pas dire extrême !

Dommage que mon appareil-photo semble bel et bien H.S.

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Published by Sylvie - dans Vie scolaire
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