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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 12:06
Mardi 18 août

Journée de boulot de m...
Cerise sur le gâteau coco : nouveau barrage  à Saint-Louis !

Mais une vraie fausse surprise m'attend dans la boîte aux lettres ; je trépigne d'impatience et comme d'hab' je me bats avec l'emballage d'un tube plutôt que de prendre des ciseaux pour l'ouvrir calmement (on ne sait jamais, je pourrais me couper, ou pire, couper le précieux contenu ! ). Les fées de la gravure se sont penchées sur une plaque inachevée  et abandonnée -  entre de bonnes mains quand même - lâchement à l'atelier ! Pas de baguette magique, les deux grandes prêtresses n'ont pas besoin d'artifice pour officier sur la presse, l'encrage, le nettoyage et le tirage n'ont plus de secret pour elles et ne leur font pas peur ! M... comme magnifique, et je n'y suis pour rien ! Nicole a oeuvré non pas dans l'ombre mais dans le noir, Isabelle dans le brun. Commentaire du maître : "Cette plaque pourrait être retravaillée pour densifier les zones d'ombre et mettre les mains au premier plan !" Oui m... maîtresse ! Dès que je rentre, je m'attele  à la tâche durant les froides journées de janvier, avec la promesse de quelques chauds m... mardis soirs chaleureux serrés bien au chaud ! M... comme merci !

Dernière (bonne) nouvelle du (petit) monde : levée du barrage.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 05:20
Vendredi 14 août

Photos de Sonia : c'était en juillet, 2008, lors de la présence de la Grande Armada, à Rouen... On y était.



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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 11:59

Mercredi 12 août

... de Brigitte et Marc. Je ne résiste pas au plaisir de partager les belles photos qui me sont envoyées.
Une région de France encore plus exotique, mais qui me rappelle l'année que j'y ai passé.







 










 

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 01:45
Dimanche 9 août

 Un titre qui semble aller de soi ici, je ne résiste pas au plaisir de partager une gravure d'Isabelle, accrochée au "mur de ce chez moi virtuel" qu'est ce blog...

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 12:48
Vendredi 7 août

... d'Isabelle.
L'exotisme n'est pas toujours  où on l'attend. Vu d'ici, cet endroit l'est, le reconnaissez-vous ?


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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 09:25
Samedi 27 et dimanche 28 juin



Avec leur aimable autorisation, je publie ici le récit (par eux-mêmes, exceptées les parenthèses en gras et italique) de l'aventure et de la performance réalisées par nos Mikafous, notoirement connus, et dont la réputation de folie douce dépasse largement nos frontières picardes, pour s'étendre maintenant aux marches de la Bretagne profonde. Le titre serait plutôt : "Ils en ont bavé des ronds de chapeau !"


Raid du golf du Morbihan




Nous sommes partis à 7h samedi matin avec notre copain Ludo qui partait pour les 86km (lui, c’est un frappé). Direction le pont de Normandie pour en récupérer 3 autres qui partaient eux aussi pour les 86km (des frappés aussi) !Galaxy chargé de 4 frappés et 2 pas nets, nous avons pris le temps sur la route et pour manger (pates carbonara…) Plus le temps passait et plus la pression montait, mais en restant somme toute raisonnable, car le premier enjeu pour Cath et moi était d’arriver au bout. Le second était de le faire en 8h max. Nous sommes allés récupérer nos dossards à Vannes (superbe ville) où nos 4 fêlés ont été rejoint par Eric Candelier (le Kiné qui reçoit tous les sportifs d’Abbeville avec tant de sympathie, (Saint-Eric, le saint patron et sauveur des athlètes abbevillois, qu'il guérit avant chaque course grâce à l'imposition des mains, le pouvoir thaumaturge ! Il ne guérit pas les écrouelles mais les écroulés de toutes sortes.) En fait, ils ont démarré à 17h et  30km plus haut que notre propre point de départ. Sur le site on voit que le parcours fait en fait 177km pour les mecs même pas commencés sur lequel démarrent à 86km de l’arrivée les mecs pas finis et à 56km ceux qui n’ont pas bien compris pourquoi il fait bon de prendre un apéro sous un cocotier…
Après avoir laissé nos potes avec leurs stress montant nous sommes partis pour le port de Crouesty (arrivée commune des trails) où nous avons garé le Galaxy pour prendre ensuite une navette direction port de Noyalo, départ du 56 km et commencement d’un grand moment de bonheur. L’accueil y est sympa avec quelques danses locales et bretonnes à souhait mais on sent bien l’envie pour chacun d’aller en découdre avec les 56km de plat pays, en bord de mer, avec ses quelques marches (topographie faite par notre pote Ludo qui avait déjà fait le 86km 2 ans auparavant) Nous avons nos camelback chargé de diverses munitions : pommade anti-inflammatoire, sifflet, téléphone portable, bande de contention, barres de céréales, pattes de fruits et diverses cartouches de concentrés antioxydant et vitamines. Avec cela on a l’impression de partir pour un pays lointain. Pour ma part j’ai chargé ma poche à eau de Vichy St Yorre dégazeifié, histoire d’être approvisionner en sel pour éviter les crampes, Cath a opté pour les pastilles de prévention des crampes et part avec 1.5 l d’eau. Nous partons donc pour une première étape de 25km vers le premier ravito de Sarzeau et dégustons de pures moments d’extase devant les petites criques accueillant un coucher de soleil bienveillant qui nous annonce vers 21h la fin d’une atmosphère un peu lourde (nous pensons à nous copains qui eux ont déjà parcouru entre 25 et 30 km sous un soleil de plomb, mais bon « y z’avé qu’à faire l’56km »).
 Les 10 premiers kilo se passent sans encombre mais un pressentiment me taillade et une question qui pourrait sembler anodine mais très calculées en fait ( ben oui, nous avons eu 20 ans de rencontre ce 24 juin avec ma belle) et la réponse laisse présager le pire…
- Ca va ma chérie ? - Je sais pas ! - (et merde, le moral est au fond, à 10 km du départ et 46 de l’arrivée, c’est pas bon…). Qu’est ce qu’il y a ? - Rien - (re-merde et gloups !). Quelques km plus loin, Cath me dit qu’en fait son genou la fait souffrir et que cela l’inquiète, mais que nous verrons cela au premier ravito. Vers le 18ième je renouvelle la question et la réponse est qu’on verra cela au ravito… Bon, ok… Je passe donc instantanédu gentil Fred au militaire qui gère ses troupes pour atteindre l’objectif et en l’occurrence l’objectif n’est pas d’arriver au ravito des 25 km avec un genou en patate mais de finir les 56km… Donc : - Bon, maintenant tu me dis si on s’arrête 2 mn pour mettre un anti-inflammatoire ou si on attend le premier ravito pour s’apercevoir qu’on a trop attendu ! Un problème ça se gère au début pas à la fin (aimable le gars mais quand ma belle est en chute libre, il faut bien cela… ) - Bon d’accord… - A ben quand même… 3mn plus tard et une grosse couche de pommade nous repartons pour finalement arriver  au 25km avec des poteaux à la place des jambes.
 L’organisation est extraordinaire avec une superbe répartition dans la salle de sport (plat froid, plat chaud, massage, dortoir, j’ai même le bol de trouver de la Vichy St Yorre !….) . Nous prenons le temps de nous remettre en état avec la pommade que notre kiné favori nous a remis
(http://www.nutri-therapie.com/produit.php?Id=119 ; (toujours le pouvoir thaumaturge, Eric fait des miracles en oignant les blessés de son produit magique ! Je suis allée voir sur le site et je suppose que vous avez pris l'élixir du Gladiateur pour réussir cet exploit ! ). Je bénis (vous voyez !) Eric car nous sommes sortis de la salle comme si nous venions de commencer à courir et si la restauration et réhydratation nous ont fait du bien je crois que la pommade a fait des miracles (le pouvoir, je vous dis !). On comprend mieux à ce moment là pourquoi l’organisation voulait que nous ayons tant de matos dans les sacs : c’était pour s’en servir ! (Au passage Cath m’apprend que la pommade que j’ai mise n’est pas un anti-inflammatoire mais un antalgique… Si ça n’a rien fait au genou ça a au moins aidé au moral !) .
 A Sarzeau (Port-Navalo, souvenir) la nuit est tombée et la fraîcheur se fait sentir : perception de la veste (dommage qu’elle ne soit pas marquée SC Abbeville…) et vissage de la lampe sur le front, Petzl Tikka XP pour moi et Black Diamond pour Cath (pour info nous préférons le faisceau lumineux de la Black Diamond qui est 10€ moins cher que la Tikka XP).
Le ravito suivant était à 14km plus loin mais très franchement nous nous demandions pourquoi nous nous étions embarqué la dedans ; trop dur, trop physique et cet A….i (avec une majuscule, s'il vous plaît !) de Ludo (normalement y a le bon nombre de petits points sauf si abruti prend deux t) qui disait « plat avec quelques marches ». (Désolé pour A….i mais c’était mon état d’esprit du moment…). Ou on est vraiment des nuls ou nous avons mal estimé notre temps car aux 29 km après le 1er ravito nous avions 4h06 de course soit plus de la moitié de notre temps max. Finalement cette réflexion nous a servi : nous avons fait sauter la contrainte horaire que nous nous étions fixés et les km se sont mis à défiler. Ludo est un mec bien finalement…
Au second ravito : sucré, salé, pommade et recharge de camelback (y a encore de la Vichy St Y !). Nous repartons pour le ravito suivant à 9km de là et je décide de sortir mon carburant spécial « moral défaillant » ! En effet, avant la course je m’étais souvenu que notre brave Ludo nous avait dit que dans certaines courses il avalait des petits saucissons secs d’apéritif. Cath toujours prévoyante et sachant que mon moral se situe souvent au niveau de l’estomac en avait donc acheté et chargé mon camelback. Gloup.., gloup… et 2 victimes chez les saucissons ! Que du bonheur sauf que désormais lorsque je parle aux gens ils me regardent d’un drôle d’air…
 (Ah, Freddy !).
Nous courons désormais à 7.5 km/h et le bonheur cohabite avec la douleur. Alors que toute la bande nous avait envoyé des SMS (merci à toi d’avoir ouvert la marche et à Marie et Laurent pour le rebond à 2h20) avec une sonnerie bien caractéristique sur le portable de Cath, c’est le mien qui se met à sonner pour un appel. Trop claqué nous continuons mais un second appel nous fait dire que « C’est pas bon… ». En effet nous apprenons que 2 des copains sur le 86km ont abandonné car ils marchaient plus qu’ils ne courraient et sentaient bien que s’ils continuaient ils iraient droit à la blessure ! Nous sommes vraiment déçus pour eux, même si cela nous indique que nous souffrons non pas parce que nous sommes des bleus mais parce que c’est vraiment un parcours de ouf !!! Avec du recul je pense que nos deux collègues ont abandonné pour une raison : ils l’avaient déjà fait 2 ans auparavant avec Ludo et dans un meilleur temps que ce qu’ils pourraient espérer ce soir 
(Denis et Yanick sont de très bons coureurs), c’est le moral qui a lâché.

Les km qui suivent sont réellement éprouvants et nous comprenons pourquoi il y a un ravito à 8km de la fin : c’est pour éviter la casse et surtout donner l’envie d’aller jusqu’au prochain avec la bonne vieille formule « On verra au prochain si… ». A certains endroits la terre est marron et extrêmement fine, tant et si bien qu’il est très difficile de voir le relief. Nous enchaînons les racines et les pierres. Je bénis ASICS d’avoir pensé à renforcer l’avant de mes chaussures de trail (des TRABUCCO). Je comprends mieux ce qu’ils appellent le « pare-pierre ». A certains endroits, il y a des trous capables de casser net la jambe d’un raideur distrait ou simplement trop fatigué (seul mauvais point pour l’organisation, car même si le trail ne doit pas endommager la nature, là on est dans le domaine de la sécurité…).
A partir du dernier ravitaillement, nous sommes rincés et en regardant ma Forerunner, je m’aperçois que nous courrons à 7.6km/h… Catherine souffre plus que moi aux jambes et je n’ai qu’une peur : qu’elle se fasse très mal en tombant car nous levons les jambes moins haut désormais et les racines ne veulent toujours pas baisser la tête… Toutefois je sais une chose : c’est une vraie machine à la marche ! Dès que nous marchons, je regarde notre moyenne pour m’apercevoir que ma belle nous entraîne à 7.1 km/h lorsqu’elle gère la marche (le gros fainéant que je suis donnant péniblement du 5.3km/h lorsqu’il mène la danse…). Nous prenons donc la décision de rentabiliser le rythme de Cath et marchons ce qui reste : nous doublons du monde (il y a de plus en plus de Zombis sur le chemin qui terminent leur course et nous les encourageons avec le respect de leurs 177 et 86 km). Nous finissons fort en marche à un tel point qu’un groupe nous voyant passer se met à courir sans pour autant arriver à nous doubler (eux aussi ont 56km dans les jambes, hé hé hé !).
Nous sommes arrivés au bout de 8h57 (Bravo ! Magnifique !) et après une petite soupe nous avons attendu les copains. Nous en profitons pour prendre notre maillot de FINISHER (trop fier le gars, trop fier !) et notre boîte de gâteaux bretons (mauvais point pour l’organisation car si la boîte de gâteaux des trailers du 86km est dédicacé au trail, celle remise aux 56 km n’est qu’une simple boîte du commerce… Difficile de comprendre pourquoi faire cette différence quand on a 9h de courses, 5 jours après non plus d’ailleurs…). Bernard nous a doublé sans nous voir à Sarzeau : il a donc terminé ses 86 km avant que nous ayons terminé nos 56, même s’il a commencé 3h avant nous cela reste une belle course. Il terminera 89ème sur 590 (Bravo !). Arrive par la suite Ludo et Eric. Ouf ! Tout le monde est au bercail. Nous n’arrivons pas à dormir et pour finir nous finissons vers 10h à la terrasse d’un petit bar au bout du port avec une pression bien fra îche (sauf ma belle bien évidemment… Euh, rigolez pas : c’est pas que ma belle n’est pas fraîche mais qu’elle ne boit pas d’alcool). Nous partons ensuite pour un petit village en bord de mer pour manger des moules frites (oui, oui : des frites (Ne réveillez pas le Ch'ti qui sommeille en Freddy ! 100 % !) !) avant de prendre le départ pour la Picardie. De retour à la maison nous nous sommes aperçus que nous avions pris trop de temps aux ravitos… La Forerunner dit tout et notamment que nous avons fait 1h33 de pause sur le temps de 8h57 !!! Erreur de jeunesse qui ne se renouvellera pas. Autre surprise : la succession de marches à monter et descendre ainsi que les petites côtes de rien du tout représentent quand même 902.7m de dénivelé positif et 917.4 m de négatif… [« du plat et quelques marches » disait LUDO].  Cath se demande déjà ce qu’elle va pouvoir trouver comme challenge tordu pour me dégoûter d’elle : elle peut toujours courir, je l’aime trop et je m’accroche !!!


On peut dire que c’est un  compte-rendu détaillé et complet que Fred vient de t’écrire : un vrai plaisir pour moi de revivre en le lisant notre aventure : un truc de « ouf » ! grâce aux courbatures du jour (celles du marathon étaient du « pipi de chat ! ») je continue à chaque mouvement de mon corps à me remémorer notre ballade nocturne ! Fred à raison… il me tarde de trouver un nouveau deal aussi sympa à préparer et à vivre ; ma prochaine étape en « solo » sera d’aller retrouver Danielle le 8 novembre sur le Marathon de Nice Cannes (Fred vient de confirmer ce jour mon inscription) et Charles m’y accompagnera. Voilà en quelques mots mes impressions.

Nota : quelques données pour le fun :

Place

Dossard

Nom Prénom

cat

Nom club

Sarzeau

Arzon

Reel

287

5265

MIKACatherine

V1

SCAbbeville

02:50:37 

05:24:56

08:57:27

288

5266

MIKAFreddy    

V1

SCAbbeville

02:50:40 

05:24:52    

08:57:35


Chapeau bas !

 

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 10:02

 Lundi 19 janvier 2009

Les héros du jour : Courage, Abnégation et Panache.

Une journée pas comme les autres ce 18 janvier 2009 car il en fallait du courage pour oser ce présenter sur la ligne de départ de ces régionaux.

Le courage c'est d'avoir osé affronter la difficulté du terrain, tant le parcours était boueux, et à la sortie une immense fatigue qui vous envahit.

L'abnégation c'est sur le coup de 12H00 - 12H30 quand un vent violent et une terrible averse de grêle se sont abattus sur le site alors que les minimes faisaient leur course, même le speaker en a perdu la voix, il faut de la volonté pour courir sous de telles conditions.

Le panache, c'est Valérie FREVILLE, qui malgré nos conseils, a pris la course à son compte, et je peux vous dire que le coup n'est pas passé loin : elle a mené les deux tiers de la course! Elle a voulu terminer en beauté son dernier cross régional en temps que senior, bravo à elle, car elle aurait pu resté cachée dans le groupe de tête et, j'en suis sûr, faire un podium, mais qu'importe, elle est heureuse de sa course et c'est bien ça l'essentiel : "Les deux premiers tours, j'étais à l'aise, mais le dernier était un peu plus difficile".

Bravo à toutes et à tous, avec une mention particulière aux qualifiés pour les inters :

      - seniors féminines : Valérie FREVILLE et Sylvie BRAEM (vétérane moi !)
      - cadet : Romain MASSALON
      - seniors masculins : Jean - François NOTEBAERT et Olivier FREVILLE
      - vétéran : Laurent CARREEL"

J- L CAGNARD

 

Pas d'inters à Reims pour moi, même si c'était que pour le fun et la participation, car le 9 février, je serai dans l'avion, direction la Nouvelle-Calédonie...

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 10:09
Dimanche 11 janvier 2009

Très belle matinée ce Dimanche à Daours (les puristes ne prononcent pas le A...). Les conditions climatiques étaient plutôt bonnes : les températures encore très basses mais le soleil était au rendez - vous et l'absence de vent était fort agréable.
Le terrain gelé et enneigé a entraîné quelques chutes, dont celle de Aïssa DAHOU qui aura permis à l'ex pensionnaire du S.C.A., Arnaud MICHEL, de terminer 2ième derrière GUIBON, ceci sur un parcours complexe qui comportait notamment une longue montée dans la première moitié de la boucle.
 
Chez les femmes, Valérie et Saliha Rarbi (récente vainqueur de la Corrida d'Abbeville) partent ensemble, mais petit à petit l'athlète du Val de Somme parvient à creuser un léger écart, léger mais suffisant pour monter sur la plus haute marche du podium. Valérie effectue donc une très bonne course malgré des petits soucis de point de coté et devient vice Championne de la Somme de cross!
Derrière elle, Sabine, Sylvie, Martine et Viviane effectuent égalem
ent de très jolies courses.

 Chez les hommes, victoire donc de Christophe GUIBON devant Arnaud MICHEL. Chez les seniors, grosse performance de Michel CARREEL, qui s'est dit beaucoup plus à son aise que sur un 10 Km route. Il termine devant Jean - François NOTEBAERT (Espoir) et Olivier FREVILLE. Olivier pour qui ce cross ne s'est pas déroulé comme il l'avait espéré : "manque de punch et de sensations".
Chez les vétérans, Laurent CARREEL termine 4ième, après une course correctement gérée, malgré le retour de Paul SHLITZ, qui l'empêche de monter sur le podium.

Derrière, Bruno a montré que le steak de sanglier était très chargé en protéine : son retour à Abbeville s'effectue en ce moment même et en courant... Ayez une pensée émue pour cet athléte méritant.

Rendez-vous à Ham dès la semaine prochaine pour les régionaux !"

 

Jean-Luc Cagnard

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